CatéGPT

Le saint du jour · 11 août

Ste Claire, vierge

Mémoire

mardi, 19ème Semaine du Temps Ordinaire

Couleur liturgique : Blanc


Sainte Claire d’Assise, née à la fin du XIIe siècle à Assise en Italie, est la fondatrice des Pauvres Dames, une communauté religieuse qui deviendra plus tard les Clarisses. Dès sa jeunesse, influencée par l’exemple radical de saint François d’Assise, elle choisit de vivre dans la pauvreté, la prière et la simplicité, rompant avec le confort de sa famille noble. Après avoir fui la maison familiale, elle reçoit la tonsure des mains de François et prend l’habit religieux à l’église de la Portioncule. Claire établit avec ses sœurs une forme de vie centrée sur la pauvreté évangélique et la confiance totale en la Providence divine, refusant de posséder des biens, même pour leur monastère de San Damiano.

Tout au long de sa vie, Claire incarne une grande ferveur et une détermination indéfectible, œuvrant à préserver la fidélité à l’idéal franciscain face aux pressions d’assouplissement venant parfois de l’Église elle-même. Femme de prière et de charité, elle manifeste aussi un courage remarquable, notamment lors d’un siège où, selon la tradition, elle aurait repoussé les envahisseurs par sa prière alors qu’elle tenait l’Eucharistie. La spiritualité de Claire rayonne par son centre sur le Christ pauvre et crucifié, et par son amour pour l’Eucharistie. L’Église célèbre sa mémoire pour rappeler l’importance de l’humilité, du détachement et de la contemplation, ainsi que l’action discrète et féconde des femmes consacrées au service de Dieu.

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La journée liturgique

Lectures de la messe

Messe du jour

Lecture du livre du prophète Ézékiel

« Il me fit manger le rouleau et, dans ma bouche, il fut doux comme du miel » — Ez 2, 8 – 3, 4

La parole du Seigneur me fut adressée :
    « Toi, fils d’homme, écoute ce que je te dis.
Ne sois pas rebelle
comme cette engeance de rebelles.
Ouvre la bouche,
et mange ce que je te donne. »
    Alors j’ai vu : une main tendue vers moi,
tenant un livre en forme de rouleau.
    Elle le déroula devant moi ;
ce rouleau était écrit au-dedans et au-dehors,
rempli de lamentations, plaintes et clameurs.

    Le Seigneur me dit :
« Fils d’homme, ce qui est devant toi, mange-le,
mange ce rouleau !
Puis, va ! Parle à la maison d’Israël. »
    J’ouvris la bouche, il me fit manger le rouleau
    et il me dit :
« Fils d’homme, remplis ton ventre,
rassasie tes entrailles
avec ce rouleau que je te donne. »
Je le mangeai,
et dans ma bouche il fut doux comme du miel.
    Il me dit alors :
« Debout, fils d’homme !
Va vers la maison d’Israël,
et dis-lui mes paroles. »

            – Parole du Seigneur.

Ps 118 (119), 14.24, 72.103, 111.131

Qu’elle est douce à mon palais, ta promesse !

Je trouve dans la voie de tes exigences
plus de joie que dans toutes les richesses.
Je trouve mon plaisir en tes exigences :
ce sont elles qui me conseillent.

Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche,
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Qu’elle est douce à mon palais, ta promesse :
le miel a moins de saveur dans ma bouche !

Tes exigences resteront mon héritage,
la joie de mon cœur.
La bouche grande ouverte, j’aspire,
assoiffé de tes volontés.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

« Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits » — Mt 18, 1-5.10.12-14

À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand
dans le royaume des Cieux ? »
    Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
    et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
    Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
    Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi.
    Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

    Quel est votre avis ?
Si un homme possède cent brebis
et que l’une d’entre elles s’égare,
ne va-t-il pas laisser les 99 autres
dans la montagne
pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
    Et, s’il arrive à la retrouver,
amen, je vous le dis :
il se réjouit pour elle
plus que pour les 99
qui ne se sont pas égarées.
    Ainsi, votre Père qui est aux cieux
ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Textes liturgiques : © AELF — aelf.org

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