2 octobre
Ss Anges Gardiens
Vendredi de la 26ème semaine du Temps Ordinaire — Année paire
La mémoire des Saints Anges Gardiens, célébrée le 2 octobre, rappelle à tous les fidèles le don de la sollicitude de Dieu pour chaque être humain. Selon la tradition catholique, chaque personne reçoit de Dieu un ange gardien pour la protéger, la guider sur le chemin du salut et l'accompagner tout au long de sa vie. Cette croyance s'appuie sur des textes scripturaires comme le livre de l'Exode (Ex 23, 20) et les paroles du Christ dans l'Évangile selon saint Matthieu (Mt 18, 10), où il est dit que les anges voient sans cesse la face du Père céleste.
La célébration liturgique de ce jour fut introduite à Rome au XVIe siècle, à partir d'une dévotion déjà ancienne dans différentes régions. Elle rappelle que la providence divine agit souvent de façon discrète et mystérieuse. Les anges gardiens, messagers spirituels, ne se substituent pas à la liberté humaine, mais, selon la foi de l'Église, ils soutiennent chacun dans les combats quotidiens et invitent à la confiance envers Dieu. Ce jour est une invitation à la gratitude et à l'écoute de l'action invisible de Dieu dans la vie concrète de chaque chrétien.
La mémoire des anges gardiens souligne aussi la dignité de toute personne, objet d'une attention unique de Dieu. Elle encourage à la prière et à l'espérance, rappelant que nul n'est jamais abandonné sur le chemin de la foi.
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Questions sur Ss Anges Gardiens (Novus Ordo Missae)
La journée liturgique
Lectures de la messe
Messe du jour
LectureJb 38, 1.12-21 ; 40, 3-5
Lecture du livre de Job
Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit :
« As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin,
assigné son poste à l’aurore,
pour qu’elle saisisse la terre aux quatre coins
et en secoue les méchants ?
La terre alors prend forme comme argile sous le sceau
et se déploie tel un vêtement ;
aux méchants est enlevée la lumière,
et le bras qui se levait est brisé.
Es-tu parvenu jusqu’aux sources de la mer,
as-tu circulé au fond de l’abîme ?
Les portes de la mort se sont-elles montrées à toi,
les as-tu vues, les portes de l’ombre de mort ?
As-tu réfléchi à l’immensité de la terre ?
Raconte, si tu sais tout cela !
Quel chemin mène à la demeure de la lumière,
et l’obscurité, quel est son lieu,
pour que tu conduises chacune à son domaine
et discernes les sentiers de sa maison ?
Si tu le sais, alors tu étais né,
et le nombre de tes jours est bien grand ! »
Job s’adressa au Seigneur et dit :
« Moi qui suis si peu de chose, que pourrais-je te répliquer ?
Je mets la main sur ma bouche.
J’ai parlé une fois, je ne répondrai plus ;
deux fois, je n’ajouterai plus rien. »
– Parole du Seigneur.
PsaumePs 138 (139), 1-3, 7-8, 9-10, 13-14ab
Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité.
Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées,
Que je marche ou me repose, tu le vois,
tous mes chemins te sont familiers.
Où donc aller, loin de ton souffle ?
où m’enfuir, loin de ta face ?
Je gravis les cieux : tu es là ;
je descends chez les morts : te voici.
Je prends les ailes de l’aurore
et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit,
ta main droite me saisit.
C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.
ÉvangileMt 18, 1-5.10
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand
dans le royaume des Cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi. »
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Textes liturgiques : © AELF — aelf.org