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Le saint du jour · 28 juillet

mardi, 17ème Semaine du Temps Ordinaire

Férie

Couleur liturgique : Vert


En ce mardi de la 17ème semaine du Temps Ordinaire, l'Église célèbre une journée « de la férie », c'est-à-dire sans mémoire obligatoire d’un saint particulier ou d’une fête spécifique. Les jours fériaux sont essentiels dans la vie liturgique, car ils permettent aux fidèles de se concentrer sur le mystère du Christ à travers les lectures bibliques du lectionnaire, qui suivent une progression continue. Cette structure favorise une écoute attentive de la Parole de Dieu et invite l’assemblée à la méditation quotidienne et à la prière communautaire.

Les féries accordent ainsi une place spéciale à la liturgie ordinaire, enracinant la vie spirituelle dans le rythme de la vie chrétienne. Ces jours banals, loin d’être insignifiants, rappellent que la sainteté se vit avant tout dans la fidélité aux gestes simples et quotidiens, rythmés par la prière et l’écoute de l’Évangile. Même en l’absence de commémoration particulière, la célébration eucharistique de la journée fériale est un rappel que la vie chrétienne est d’abord centrée sur le Christ ressuscité. Enfin, les féries offrent la possibilité de célébrer une messe votive ou d’honorer un saint local, selon les nécessités pastorales ou les traditions propres.

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La journée liturgique

Lectures de la messe

Messe du jour

Lecture du livre du prophète Jérémie

« Seigneur, rappelle-toi : ne romps pas ton alliance avec nous ! » — Jr 14, 17-22

Que mes yeux ruissellent de larmes
nuit et jour, sans s’arrêter !
Elle est blessée d’une grande blessure,
la vierge, la fille de mon peuple,
meurtrie d’une plaie profonde.
    Si je sors dans la campagne,
voici les victimes de l’épée ;
si j’entre dans la ville,
voici les souffrants de la faim.
Même le prophète, même le prêtre
parcourent le pays sans comprendre.

    As-tu donc rejeté Juda ?
Es-tu pris de dégoût pour Sion ?
Pourquoi nous frapper sans remède ?
Nous attendions la paix, et rien de bon !
le temps du remède, et voici l’épouvante !
    Seigneur, nous connaissons notre révolte,
la faute de nos pères :
oui, nous avons péché contre toi !
    À cause de ton nom, ne méprise pas,
n’humilie pas le trône de ta gloire !
Rappelle-toi :
ne romps pas ton alliance avec nous !
    Parmi les idoles des nations,
en est-il qui fassent pleuvoir ?
Est-ce le ciel qui nous donnera les pluies ?
N’est-ce pas toi, Seigneur notre Dieu ?
Nous espérons en toi,
car c’est toi qui as fait tout cela.

            – Parole du Seigneur.

Ps 78 (79), 5a.8, 9, 11.13ab

Pour la gloire de ton nom,
Seigneur, délivre-nous !

Combien de temps, Seigneur, durera ta colère ?
Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres :
que nous vienne bientôt ta tendresse,
car nous sommes à bout de force !

Aide-nous, Dieu notre Sauveur,
pour la gloire de ton nom !
Délivre-nous, efface nos fautes,
pour la cause de ton nom !

Que monte en ta présence la plainte du captif !
Ton bras est fort : épargne ceux qui doivent mourir.
Et nous, ton peuple, le troupeau que tu conduis,
sans fin nous pourrons te rendre grâce.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

« De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde » — Mt 13, 36-43

En ce temps-là,
    laissant les foules, Jésus vint à la maison.
Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :
« Explique-nous clairement
la parabole de l’ivraie dans le champ. »
    Il leur répondit :
« Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;
    le champ, c’est le monde ;
le bon grain, ce sont les fils du Royaume ;
l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
    L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ;
la moisson, c’est la fin du monde ;
les moissonneurs, ce sont les anges.
    De même que l’on enlève l’ivraie
pour la jeter au feu,
ainsi en sera-t-il à la fin du monde.
    Le Fils de l’homme enverra ses anges,
et ils enlèveront de son Royaume
toutes les causes de chute
et ceux qui font le mal ;
    ils les jetteront dans la fournaise :
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.
    Alors les justes resplendiront comme le soleil
dans le royaume de leur Père.

Celui qui a des oreilles,
qu’il entende ! »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Textes liturgiques : © AELF — aelf.org

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